Orchestrations

Le workflow dit quoi enchaîner. L’orchestration dit qui le fait et avec quelle marge de manœuvre. Deux leviers structurent la réponse : à qui on délègue (sous-agents) et combien on lâche la bride (autonomie).

Les deux se règlent en miroir. Plus la boucle de feedback est fiable, plus on peut déléguer et lâcher du mou ; plus elle est faible, plus on garde la main.

orchestration

Délégation & sous-agent

Un sous-agent est un agent scopé, lancé par l’orchestrateur avec son propre system prompt, son toolset et sa file map. Il vit à part du contexte de l’orchestrateur : seul son résultat (ou son résumé) remonte. La communication entre agents passe par les artefacts (chapitre 5.1).

Workflows dynamiques

Quand une tâche demande plus d’agents qu’une seule conversation ne peut coordonner (audit d’une codebase entière, migration de centaines de fichiers, recherche dont les sources doivent se recouper, etc.) l’orchestration elle-même devient du code. Un workflow dynamique est un script que l’agent écrit pour la tâche et qui s’exécute en arrière-plan, pendant que la session reste disponible.

Le point clé : le plan passe dans le code. Le script porte la boucle, les branchements et les résultats intermédiaire, puis remonte le résultat final dans le contexte de l’appellant. C’est ce qui permet de passer de quelques délégations à des dizaines, voire des centaines d’agents par exécution.

Doc Claude Code — Dynamic workflows

Pilotage & autonomie

L’autonomie d’un agent n’est pas un trait fixe, c’est un curseur. Le spectre va du supervisé (confirmation à chaque action) au full-unattended (agent isolé, aucune confirmation), en passant par le semi-autonome (plan validé puis exécution) et l’autonome encadré (sandbox + checks déterministes).